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  • Professionnelle et formatrice en animation socio-culturelle, je cherche à faire partager l'actualité de ce secteur
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VAE et Concours

J'accompagne les personnes en démarche VAE pour les diplômes BAPAAT, BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS ; ainsi que les candidats aux concours FPT de la filière animation (adjoint d'animation, animateur territorial, attaché option animation). Si vous êtes intéressé, me contacter par mail, rubrique Présentation, onglet "contact" 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 08:10

Comme nous l'avions vu dans un article précédent, pour les VAE des diplômes "Jeunesse et Sports", il est nécessaire de décrire 6 activités (voire 8) dans le livret 2.

Ce sont ces descriptions qui permettront au jury d'évaluer si vous avez les compétences et les UC requises, visées par le référentiel du diplôme. Aussi, il est nécessaire de bien réfléchir sur le choix de ces activités, avant de commencer à les rédiger.

 

Tout d'abord, il s'agit de lister l'ensemble des actions que vous avez menées, puis de se poser quelques questions :

- quelles activités sont les plus représentatives de mon parcours en animation ou en milieu sportif ?

-  parmi les activités choisies, lesquelles vous allez présenter pour "l'encadrement des publics", "l'encadrement des activités" et "la participation à la gestion de la structure" ? Tout en proposant une diversité de situations, de public, d'activités.

- dans quelles menées d'activités vous avez démontré que vous maîtrisiez certaines compétences visées (et lesquelles) ?

 

Tout en revenant sans arrêt au référentiel, afin de faire le lien entre les tâches effectuées et les compétences attendues.

 

Une fois votre choix arrêté, il va falloir commencer la rédaction détaillée de chaque activité...

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 14:30

 

Exemples de projets d'animation menés par des stagiaires

en formation BPJEPS Animation Sociale

 

 

En EHPAD

 

Basés essentiellement sur la stimulation de la mémoire, des sens ;  le lien social entre les résidents

 

- "métiers d'autrefois" : selon le parcours des personnes âgées : viticulture, oléiculture, commerces, etc..., à l'appui du vocabulaire professionnel, de photos, quizz...


- "ateliers culinaires", basés sur les plats régionaux


- "botanique" : à partir d'une sortie en pleine nature, réalisation d'un herbier


 

En Centre Social / Services Jeunesse

 

Basés sur la découverte du milieu, la prise d'autonomie

 

- "sports et environnement" : avec des adolescents, sorties alliant activités sportives et découverte de l'environnement naturel et historique


- "respect" : avec un public en alphabétisation, travail de la notion de respect à travers le vocabulaire, les actes de la vie courante, des saynètes


- "création de jeux de société" : avec des adolescents, création de jeux de société basé sur le patrimoine local (historique, architectural, environnemental), qui seront présentés et joués par les enfants de l'ALSH


- "boules carrées et navettes" : avec des enfants et des résidents âgés d'un foyer logement, réalisation et jeux de boules carrées, puis de navettes (dessert)


- "voyage, voyage" : avec des adolescents, projet d'un voyage à Paris, avec en amont des actions pour financer leur déplacement (buvette, barbecue, distribution du journal municipal...)


- "PSC 1" : avec des adolescents, passage du PSC 1, puis réalisation d'une vidéo mettant en scène les "bons gestes" pour porter secours, diffusée auprès des enfants des ALSH par la suite


 

Avec des personnes handicapées

 

Basés sur le développement de leurs capacités, l'appropriation de leur lieu de vie

 

- "ateliers sportifs" : adultes en foyer occupationnel, activités sportives dans leur foyer, puis lors de rencontres inter-foyers


- "sculpture romaine" : adultes en foyer résidence, réalistation d'une voute cintrée en béton cellulaire dans l'entrée de la résidence + visites de vestiges romains.


 

Autant de projets variés selon la personnalité des stagiaires, leur structure d'accueil, leur environnement...

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:20

 

Une fois l'admissibilité à ce concours acquise, se profile l'épreuve orale d'admission...

 

Elle consiste en un entretien de 20 minutes qui porte sur l'analyse d'un document dont le support est choisi par le candidat ou tiré au sort selon les jurys :

- une question

- un texte

- un document graphique ou visuel (photo...).

Pour préparer cet oral, une fois le document en sa possession, l'agent dispose de 20 minutes de préparation.

 

Le programme de cette épreuve porte sur :

- l'actualité de l'animation et de l'action sociale

- les notions de base sur les méthodes et moyens pédagogiques en animation

- la connaissance des publics

- les notions de base en psychologie

- les principales techniques d'accueil

- les obligations (responsabilités civile et pénale, assurance, protection des mineurs...)

- les règles de sécurité

- les notions de prévention en matière d'hygiène et de santé.

 

Le sujet du document reçu sert de base pour construire son intervention. Cette préparation nécessite la rédaction d'un plan pour organiser ses idées afin de bien les présenter à l'oral. Pour ceux qui disposent comme document d'un texte, il ne s'agit pas de paraphraser, mais  d'en faire le commentaire.

 

L'entretien portera sur le sujet en lui-même, mais pourra aussi dévier sur des questions, sujets divers liés au secteur professionnel, afin que le jury évalue les compétences du candidat.

 

Exemples de barèmes de notation du jury (sur 20 points) :

- exposé : 8 points; discussion : 12 points

- présentation expériences professionnelles : 3 points; exposé : 7 points; discussion : 8 points; motivation : 2 points.

 

Bon courage !

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 17:54

 

L'épreuve d'admissibilité consiste en la réponse à 3, 4 ou 5 questions, sur la base d'un dossier comportant plusieurs documents du champ de l'animation.I

Elle ne repose pas sur un programme imposé par le CNFPT.

Cette épreuve doit permettre d’apprécier les connaissances professionnelles du candidat.

 

Les points à connaître :

- l’actualité de l’animation et de l’action sociale ;

- la situation de l’animation dans l’évolution générale de la société ;

- les grandes étapes de l’éducation populaire, de l’animation socioculturelle, du mouvement associatif ;

- l’organisation générale et le fonctionnement, les missions et l’évolution :

- de l’association loi 1901 ;

- d’un service d’animation municipal ;

- d’une structure associative socioculturelle.

- les principaux dispositifs et les modalités d’actions socio-éducatives en matière de pratiques culturelles, de logement, de famille, de santé, de loisirs, de prévention, d’insertion, d’orientation et d’aide sociale ;

- les grandes caractéristiques des principaux courants pédagogiques ;

- la connaissance des publics ;

- l’adaptation d’une activité aux publics visés et la déclinaison d’objectifs pédagogiques ;

- les bases en psychologie comportementale ;

- les principales techniques d’accueil, d’entretien et de réunion ;

- les objectifs, les moyens, les méthodes et les critères d’évaluation des actions d’animation ;

- le budget d’une action d’animation (suivi et évaluation) ;

- les principales obligations liées à l’organisation de toute activité en matière de responsabilité civile et pénale, d’assurance et de protection des mineurs ;

- les règles en vigueur concernant la sécurité des biens et des personnes ;

- les techniques fondamentales de prévention en matière d’hygiène et de santé.

 

Bref, le métier d'animateur...

 


 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:35

 

Le rallye fait partie des grands jeux que l'on peut organiser de 3 à 120 ans, sous différentes formes.

Il se joue en équipe de 2 à 5 personnes et peut réunir un nombre important de joueurs.

 

 

Les objectifs pédagogiques peuvent être :

  • Développer le sens de l’observation, la créativité

  • Mieux connaître son environnement naturel, urbain

  • Coopérer au sein de l’équipe

Les principes de jeux reposent sur :

  

* Un jeu en équipe (coopération entre eux et émulation vis à vis des autres équipes)

  

* Dans un lieu, une aire, donnés et bien délimités pour les plus jeunes et les anciens

  

* En se déplaçant

- de manière linéaire : du point de départ à un point A, de celui-ci à un point B, etc...
- en réseau : les équipes se rendent sur des lieux définis dans n'importe quel ordre

- en étoile : après chaque étape, les équipes reviennent auprès de l'organisateur prendre les informations pour l'étape suivante.

- A pied, en vélo, en voiture, en bus…

 

* En répondant à des questions, des énigmes, des rébus...

 

Et pourquoi ne pas faire de l’intergénérationnel ? Des ados l’organisent pour les plus petits, le 3e âge, ou des personnes âgées pour les enfants, etc… 

  

 

RALLYE-PHOTOS

 

Avec le développement du multimédia, organiser un rallye-photo est encore plus facile et peut prendre diverses formes :  

 
- faire des photos : prendre en photo, les lieux, la végétation…, à trouver par l'intermédiaire d'un texte, d'une énigme, d'un rébus, etc...
 
- trouver des lieux déjà photographiés, s’y rendre et ramener une preuve, un indice
 
- reconstituer une photo-puzzle qui représente le lieu final
 
- selon des thèmes imposés : une couleur, un métier, une situation précise…
 
- marathon-photos : voir article précédent

  

Par la suite, afin de laisser une trace, informer les familles, il est intéressant que ce rallye soit présenté sous la forme d'une exposition, d'un carnet de voyage, de scrapbooking, de pages web, etc…

 

EXEMPLE D'UN RALLYE-PHOTOS REALISE POUR DE GRANDS ADOS

 

Déroulement : dans un petit village varois, sans danger particulier. Ados par groupe de 2. 

 

"Vous êtes journaliste / reporter-photographe pour une revue people, « les derniers Cancans ». Votre rédactrice en chef préférée vous demande de vous rendre à Correns afin de faire découvrir aux lecteurs le village que Brad PITT et Angelina JOLIE ont adopté.

Vous devez réaliser des photos de différents lieux de la commune (liste ci-dessous), accompagnées d'un petit texte explicatif pour vos lecteurs.

Une fois ceci réalisé, vous devez retrouver votre rédactrice en chef à «La Roquette».

 

Lieux à photographier :

  • la Mairie où peut-être ils se marieront...

  • La Porte du Pardon

  • La calade de la montée du Collet

  • Les gargouilles du château

  • La plus vieille fontaine du village

  • La porte St Germain

  • La Cave Coopérative Vinicole « bio »

  • La salle des fêtes communale

  • Un des vieux moulins

Autant de lieux à trouver et à découvrir...

 

Question subsidiaire : quel est le surnom des habitants de Correns ? Pourquoi ?"

 

Plus d'informations sur cette commune : ici.

 

 

FEUILLE DE RESULTATS

 

Equipe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Temps mis

 

 

 

 

 

 

Mairie

 

 

 

 

 

Porte Pardon

 

 

 

 

 

 

 

Calade Collet

 

 

 

 

 

 

Gargouilles

 

 

 

 

 

 

Vieille fontaine

 

 

 

 

 

Porte St

Germain

 

 

 

 

 

 

Cave Coop.

 

 

 

 

 

 

Salle fêtes

 

 

 

 

 

 

Moulin

 

 

 

 

 

 

Surnom

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Critères

 

  • temps mis

  • lieux exacts

  • qualité des photos

  • textes

FICHE ACTIVITE 


 

TITRE DE L’ACTIVITE :  « Les Derniers Cancans à Correns », rallye-photos

 

DEFINITION DU PUBLIC : Ados 16/20 ans

 

OBJECTIFS 

 

Objectif général

Objectifs opérationnels

Critères évaluation

Indicateurs


 


 

Connaître le patrimoine local

Participer à un rallye-photos

Rallye mené jusqu’au bout

Par tous

Développer la curiosité

Tous les lieux trouvés

Poser d’autres questions sur l’endroit

Preuves des photos

Combien de personnes

Découvrir un village typiquement provençal

Connaissances acquises

Citer les caractéristiques d’un tel village

 

MOYENS

- matériel : 1 appareil photo ou un téléphone portable équipé / équipe ; 1 feuille de route / équipe

- humains : 1 animateur

- spaciaux : lieu : rues du village (consignes de sécurité)

- temporels : 1) préparation : repérer les lieux (2 heures)

2) face à face : 2 heures ½

3) évaluation avec rangement : ½ heure

- financiers : 0


 

DEROULEMENT 

 

ETAPES

DESCRIPTIF

DUREE

COMMENTAIRES

RV jeu de boules

Explication du jeu et des consignes

¼ d’heure

 

Jeu

Par équipe ou binôme, les personnes se promènent dans le village à la recherche des lieux à photographier

1 heure

L’animateur se promène également dans le village et observe les équipes, veille à la sécurité

Fin du jeu

RV lieu fixé

½ heure, entre les premiers et les derniers

L’animateur se positionne sur le lieu de RV ¾ d’heure après le début du jeu

Analyse des résultats

L’animateur récupère les feuilles de route, analyse les résultats, proclame les résultats

½ heure

Prévoir des lots « locaux »


 

Prolongement  : dans le centre, exposition photos des clichés réalisés

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 11:21

 

Des chercheurs et enseignants en animation socioculturelle ont envoyé une lettre ouverte à la Ministre de la Jeunesse et des Sports sur ce sujet afin d'alerter et pour revendiquer la place éducative des temps périscolaires.

 

"Lettre ouverte aux ministres

en charge de la réforme du temps scolaire

 

Nous, chercheurs, enseignants dans le champ de l'animation socioculturelle, nous prenons la parole pour dire que l'absence des acteurs de l'animation socioculturelle dans les débats sur la réforme des rythmes scolaires ne doit pas être assimilée à une absence de réflexions des acteurs du champ. La circulaire du 20 mars (circulaire n°2013-036 du 20 mars 2013) ne nous satisfait pas.

 

L'occasion de la réforme des rythmes scolaires fait apparaître en creux une certaine façon de concevoir le champ des acteurs de l'animation socioculturelle. Les animateurs et animatrices semblent devoir suivre les évolutions prévues et sans avoir voix au chapitre. Le champ de l'animation socioculturelle apparaît comme une variable d'ajustement permettant de répondre aux besoins de l'école, des parents et des communes. La parole de notre champ professionnel n'est ni entendue, ni même écoutée. Pourtant des travaux de recherche existent, des praticiens travaillent quotidiennement pour rendre ces temps d'animation pertinents au regard de la personnalité de chaque enfant.

Nous souhaitons être entendus, nous souhaitons que les acteurs de l'animation socioculturelle (chercheurs, acteurs, formateurs…) soient associés au débat actuellement en cours. Plusieurs raisons abordées ci-dessous expliquent notre engagement.

 

Le temps périscolaire n'est pas du temps scolaire

Le curseur qui permet de désigner ce qui relève du temps scolaire de ce qui l'entoure est un véritable enjeu. S'il s'agit d'occuper les enfants avec diverses activités quasi-scolaires réalisées dans des lieux scolaires, alors nous allongerons le temps de l'enfant dans la logique scolaire et, uniquement, collective. S'agit-il de faire de l'école mais autrement ? La question du rôle de ces activités doit être envisagée à partir d'un débat plus complet portant sur la formation à ces activités et sur la pédagogie mise en place durant ces temps. Les simples questions d'organisation du temps de travail des animateurs-animatrices, des taux d'encadrement(s) et d'un temps de présence à l'école pour les enfants sont bien trop restrictives.

Si l'intégration d'activités culturelles dans le cursus scolaire est une bonne chose, la possibilité pour les enfants de sortir de la logique scolaire, hors du temps de l'école, est un enjeu social important. Les enfants doivent avoir la possibilité de ne rien faire, de jouer dans la rue ou de fréquenter une autre structure. Il faudrait alors une réflexion sur notre conception du territoire et sa façon d'accueillir les enfants en son sein.

L'animation socioculturelle n'a ni pour objet de faire à la place de l'école, ni de faire ce que l'école ne veut pas faire. Elle a pour vocation de permettre à chaque enfant d'être auteur de son temps, de lui donner les outils pour être acteur de sa cité, ou de sa commune, et de développer son individualité et sa personnalité.

La question du « décrochage scolaire » ne se posera pas dans les mêmes termes s'il existe autour de l'école des dispositifs « raccrocheurs sociaux ».

 

Les animateurs ne font pas de la garderie

Si l'animation socioculturelle n'est pas un suppléant de l'école, elle n'est pas non plus un mode de garde pour les parents. Nous pensons que les animateurs et animatrices proposent des activités aux enfants parce que celles-ci sont l'occasion de construire les citoyen.ne.s ou d'ouvrir les enfants à des réalités qui en feront des citoyen.e.s du monde. Nous pensons que les pratiques d'animation ont un effet en lien avec un projet de société partagé, que l'animation socioculturelle est un vrai métier qui n'est ni sous la domination de l'école, ni au service exclusif des parents, ni un service public obligatoire comme les autres.

 

Peut-on refonder l'école sans refonder ce qui l'entoure immédiatement ? Nous pensons que la question de la formation des animateurs-animatrices est une clé essentielle. L'ampleur de la réforme des rythmes scolaires entraine un problème d'organisation de la formation des professionnels sous différents aspects. Quels sont les modèles de formation possibles pour engager l'évolution des compétences des animateurs-animatrices ? Quels types d'activités devront-ils/elles réaliser ?

Quels seront les modèles de direction (des animateurs-animatrices) et les compétences nécessaires pour les diriger ? Les animateurs-animatrices du périscolaire doivent-ils rester des personnes faiblement formées, précaires et aux conditions de travail et d'emploi problématiques ? Et ceci malgré leur fonction socialisatrice et leur capacité à réinscrire des enfants ballotés dans une logique d'insertion.

 

 

 

Nous pensons que :

- Les enfants ne bénéficieront réellement de cette réforme que si les activités nouvelles mises en place dans le cadre scolaire sont encadrées par des personnels compétents ;

- Cette réforme est l'opportunité pour repenser les activités périscolaires comme un espace différent de celui de l'école permettant à celle-ci de ne pas occuper la seule place de socialisation légitime ;

- Ainsi, l'animation périscolaire ne doit être assimilée ni à une garderie ni à une pseudo-école et il est nécessaire de penser le temps périscolaire comme un temps d'animation à part entière où l'enfant peut décider du cadre qui lui convient ;

- Les animateurs et animatrices périscolaires doivent avoir les compétences et les conditions de travail et d'emploi nécessaires à l'exercice de leur métier ;

- Tous les animateurs et animatrices dans le périscolaire doivent être titulaires d'un diplôme au moins de niveau V dans le champ de l'animation (B.A.P.A.A.T. ou C.Q.P. A.P.). Il n'est plus possible de se contenter uniquement du B.A.F.A. (brevet non professionnel de l'animation). Les équipes des temps et activités périscolaires au sein d'une école doivent être dirigées par des personnels titulaires d’un diplôme de niveau IV (B.P.J.E.P.S.). Il n'est plus possible de se contenter uniquement du B.A.F.D. (brevet non professionnel de l'animation). La coordination à l'échelle de plusieurs écoles, et/ou en fonction de la taille du territoire, quant à elle, doit être au moins assurée par des titulaires d’un diplôme de niveau III (D.U.T. C.S. option A.S.S.C., ou des D.E.J.E.P.S.). Les fonctions de pilotage du dispositif au niveaux des villes ou des communautés de commune sont aussi à prendre en compte et être assurées par des titulaires d’un diplôme de niveau II ((D.E.S.J.P.S., Licence), tout comme les fonctions d'expertise, de recherche et d'organisation à des échelles plus importantes seront assurées par des titulaire d'un niveau I (Master) ;

- La situation actuelle est que la plupart des animateurs-animatrices périscolaires n'ont pas les compétences minimales requises. La réforme ne pourra se faire sans associer les représentants du champ professionnel de l'animation (praticiens, organismes de formation et chercheurs) à la réflexion préalable, tant sur un plan national que local ;

- Enfin, il faut aussi tenir compte des incidences sur les accueils collectifs de mineurs extrascolaires, notamment dans le cas de la scolarisation des enfants le mercredi matin.

 

Nous demandons à l'État :

- La réalisation d'une étude dès le mois de mai 2013 sur des communes ayant décidé de mettre en place la réforme en septembre 2013 ; en mettant à profit cette évolution pour repenser les articulations entre les temps scolaire et périscolaire ; que cette étude soit poursuivie et que des conclusions puissent être présentées dès mai 2014 à l'ensemble des acteurs et actrices du champ ;

- De la même façon dès maintenant la réalisation d'une étude sur la formation des animateurs et animatrices périscolaires et qu'un plan de formation national soit développé dès septembre 2013 pour permettre la qualification des personnels en poste ;

- Que les crédits spéciaux alloués aux collectivités soient orientés en priorité vers les projets innovants, notamment sur le plan pédagogique, et que ces projets soient accompagnés, puis mis en valeur par des chercheurs du champ de l'animation socioculturelle. Au regard des changements importants qu'entraîne cette réforme, la réflexion pédagogique est nécessaire et ne peut être menée uniquement par l'école, les parents et les communes ;

- De construire la formation des enseignant.e.s avec des temps communs aux professionnels de l'animation. Il est utile de rappeler que de nombreuses avancées pédagogiques de l'école ont vu le jour dans les patronages, les colonies de vacances ou les classes transplantées.

Nous nous engageons à soutenir toute action de recherche sur le thème de l'animation périscolaire pour la mise en place et l'analyse de cette réforme.

Nous invitons les praticiens, les organismes de formation, les autres chercheurs mais aussi les enseignants, les parents d'élèves et leurs fédérations à nous soutenir en signant cette lettre ouverte sur le site "pétition publique" ou "lemuséedelacolo.fr"

 

Signataires : Jean-Pierre Augustin, Magalie Bacou, Jean-Marie Bataille, Laurent Besse, Baptiste Besse-Patin, Bernard

Bier, Jean-Michel Bocquet, Véronique Bordes, Manuel Boucher, Olivier Brito, Jean-Gabriel Busy, Charles Calamel,

Jérôme Camus, Marc Carletti, Eric Carton, Pierre-Yves Chiron, Christophe Dansac, Olivier Douard, Didier Favre, Jean-

Claude Gillet, Luc Greffier, Jean Houssaye, Aude Kerivel, Francis Lebon, Philippe Marty, Jean-Marie Mignon, Thierry

Morel, Paul Poggi, Mustafa Poyraz, Yves Raibaud, Sophie Ruel, Stéphane Tessier, Judit Vari, Daniel Verba

 

 

Présentation des signataires

Jean-Pierre Augustin Professeur émérite à l'Université de Bordeaux ; UMR ADES du CNRS

Magalie Bacou Docteure en sociologie, Chargée de recherche à l'IUT CS Toulouse 2-Figeac (LRPmip) ; Chargée de cours au département Sciences de l'éducation et de la formation de l'Université Toulouse 2 ; Membre associée au CERTOP-CNRS

Jean-Marie Bataille Pédagogue, chercheur (ADES Bordeaux 3 et CREF UPON) et enseignant (UPON, UPEC) en animation socioculturelle

Laurent Besse Maître de conférences en histoire, responsable formation d'animateurs, IUT de Tours

Baptiste Besse-Patin Doctorant en sciences de l'éducation et praticien-formateur en animation

Bernard Bier Sociologue, ancien chargé d’études et de recherche à l’INJEP

Jean-Michel Bocquet Doctorant en sciences de l'éducation au laboratoire CIVIIC, université de Rouen, Formateur, directeur d'ACM, ancien directeur de centre social et chef de service éducatif

Véronique Bordes Maitre de Conférences en science de l'éducation, UMR-EFTS université Toulouse 2

Responsable de la spécialité Politiques enfance jeunesse du master 2 sciences de l'éducation et de la formation

Manuel Boucher Sociologue. Directeur scientifique (HDR). Président de l'association des chercheurs des organismes de la formation et de l'intervention sociales.

Olivier Brito Chercheur en sciences de l'éducation, attaché au CREF

Jean-Gabriel Busy Doctorant en sciences de l’éducation, responsable d’un service municipal de l’enfance dans les Hauts-de-Seine.

Charles Calamel Chercheur en sciences de l'éducation, attaché au CREF.

Jérôme Camus Maitre de conférences en sociologie - Directeur d'études en animation, IUT de Tours - Dpt Carrières sociales

Marc Carletti Enseignant et Chef de Département Carrières sociales IUT Figeac Université Toulouse 2 Le Mirail

Eric Carton Docteur en sciences de l'information et de la communication, Enseignant à l'I.U.T. de Nice au Département Carrières sociales,

Pierre-Yves Chiron CNRJ Sociologue - Doctorant en Sciences de l'Education Participation et projets collectifs - Politiques de jeunesse, Ancien directeur d'une association socioculturelle ; Formateur en Licence d'Animation, université d'Angers.

Christophe Dansac Maître de Conférences en Psychologie, Coordinateur de l'équipe de recherche Organisations Non Orientées vers le Profit et Gouvernance (LRPMip) / Enseignant au Département Carrières Sociales de l'IUT de Figeac.

Olivier Douard Sociologue, directeur d'études au Leris (Montpellier)

Didier Favre Psychosociologue et consultant

Jean-Claude Gillet Professeur honoraire des universités, Responsable scientifique du Réseau International de l'Animation (RIA), IUT Michel de Montaigne - Université de Bordeaux

Luc Greffier Maître de conférence en géographie

Responsable LP Intervention sociale ; coordinateur ISIAT, IUT Michel de Montaigne

Jean Houssaye Professeur émérite en Sciences de l'éducation Université de Rouen

Aude Kerivel Docteure en sociologie, Chargée de recherche LERFAS Tours

Francis Lebon Sociologue, Maître de conférences à l’Université Paris-Est Créteil (UPEC)

Philippe Marty Enseignant en second degré, Docteur en sciences de l'éducation.

Jean-Marie Mignon Dr en histoire, ancien conseiller technique et pédagogique supérieur .

Thierry Morel Sociologue, formateur-chercheur, ITSRA Clermont-Ferrand

Paul Poggi Dr en psychologie, chargé de cours IUT de Menton et université de Nice

Mustafa Poyraz Sociologue, enseignant à l’IUT de Paris 5 et à l’Université de Pars 8, formateur dans le secteur d’animation.

Yves Raibaud géographe, Maître de Conférences HDR IUT Michel de Montaigne Bordeaux 3, Vice-Président du Conseil de développement Durable de la CU de Bordeaux

Sophie Ruel Maître de conférences en Sciences de l’Éducation Université de Toulouse 2 Le Mirail IUT de Figeac Département Carrières Sociales Unité Mixte de Recherche EFTS Toulouse 2 Chercheuse associée au LRPmip

Stéphane Tessier Médecin de santé publique, docteur en sciences de l'éducation,

Président de REGARDS

Judit Vari Sociologue, Maître de Conférences en Sciences de l'Education - Université de Rouen Laboratoire CIVIIC

Daniel Verba Sociologue à l'université Paris 13"

 

Source : musée de la colo

 

Pour signer cette pétition, c'est ici.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:54

 

Dans le cadre de leur formation, des stagiaires BPJEPS Animation Sociale ont créé et réalisé 2 grands jeux à plateau "prévention santé", sur les thèmes de la sexualité et des addictions.

 

Le premier s'intitule "sex'taboo sans tabou". Son principe de jeu repose sur celui du Taboo. Un parcours à effectuer en répondant à des questions, sans employer 3 mots. Ont été rajoutées des mises en situation à partir de circonstances particulières où, à l'inverse, les acteurs doivent utiliser obligatoirement 3 mots.

 

  Photo-001.jpg

 

 

Le deuxième s'intitule "drocota'". Son principe de jeu repose sur celui du Monopoly. Un parcours à effectuer en répondant à des questions sur différents sujets selon les cases (drogues, tabac, alcool, jeux, internet) + des cases étoilées bonus.

 

Image-004.jpg

A jouer en individuel ou en petites équipes.

 

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 11:25

 

Le concours interne comporte la rédaction d'une note en 3 heures, en réponse à une commande institutionnelle, à l'appui d'un dossier.

 

Les exemples de thématiques proposées ces dernières années ont été variées :

- en centre social, le renouvellement du projet éducatif (diagnostic, public visé, projets, partenariat)

- les jeunes et les dépendandes/addictions

- redéfinition des projets et actions jeunesse d'un service jeunesse

- labellisation UNICEF "ville amie des enfants"

- mise en place d'animations sportives, en lien avec le club de Prévention Spécialisée

- création d'un Conseil Municipal d'Enfants et de Jeunes

- ...

 

Note qui doit faire ressortir les compétences des candidats à analyser la situation, proposer des projets avec méthode, développer des partenariats, gérer une équipe, etc..., tout en démontrant ses capacités rédactionnelles et de synthèse...

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:20

 

Depuis 2002, obtenir un diplôme par VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) est possible, du moment que ce titre est inscrit au Registre National des Certifications Professionnelles (RNCP), ce qui est le cas du BPJEPS.

 

Pour pouvoir commencer cette démarche, il faut avoir au moins 3 ans et 2 400 heures d'activités dans ce domaine (professionnelle ou bénévole).

 

1ere étape : contacter la DRJSCS de son département et/ou assister à une réunion d'information; récupérer le dossier partie 1 sur le site national (ici) ou dans votre DRJSCS.

 

2e étape : rédiger la partie 1(récapitulatif et justificatifs de vos expériences)

 

3e étape : la DRJSCS le reçoit, l'enregistre, lui donne un numéro de dossier qu'elle vous communique

 

4e étape : elle l'examine et dans les 2 mois, donne son avis de recevabilité ou d'irrecevabilité. Elle vous communique les dates des prochains jurys.

 

5e étape : rédaction de la partie 2. Il s'agit de décrire en détail certaines de vos expériences et tâches (6 à 8) qui mettent en évidence les compétences liées au référentiel du diplôme visé. En particulier : encadrement des publics, encadrement des activités, participation au projet et au fonctionnement de la structure.

C'est la partie la plus fastidieuse. Vous pouvez bénéficier d'un accompagnement par une personne habilitée, issue d'un organisme de formation labellisée (liste donnée par la DRJSCS). Le droit du travail autorise un salarié à prendre un congé de 24 heures, soit un peu plus de 3 jours, fractionnables (détails ici).

 

6e étape : une fois votre dossier fini, il est à envoyer à votre DRJSCS.

 

7e étape : le jury se réunit. Vous pouvez demander un entretien pour présenter votre dossier, ou à l'inverse, le jury peut demander à vous rencontrer.

 

8e étape : le jury délibère. Vous obtenez le diplôme soit en totalité, soit en partie (et vous avez 5 ans pour certifier les UC manquantes), ou vous n'obtenez rien...

 

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Published by animpro - dans VAE
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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 18:01

Une proposition de plan pour le compte-rendu demandé, et à soutenir devant un jury, pour valider l'UCC de Direction d'ACM :

 

PAGE DE GARDE 

RAPPORT de STAGE PRATIQUE UCC « DIRECTION D’UN ACM », BPJEPS... 

Dates

Prénom /Nom du candidat

Nom /adresse du lieu du stage

 

SOMMAIRE avec pagination précise

 

INTRODUCTION

Présentation du candidat, de son parcours et de son projet personnel au sujet de cet accueil de loisirs. Motivations pour être directeur/trice d’A.C.M.

 

LE CADRE :

1) Votre recrutement au poste de directeur ou d’adjoint

2) Présentation de l’organisateur du centre (statut, historique, organigramme..)

3) Présentation du centre (type de centre, localisation, ressources du milieu, dates de déroulement, le public, l’équipe, l’aménagement des locaux, moyens matériel et financier, données sur le public…)

 

 L’EDUCATIF ET LE PEDAGOGIQUE :

1) Résumé du projet éducatif de l’organisateur

2) Présentation du projet pédagogique du centre et les outils d’évaluation.

 

ANALYSE CRITIQUE :

(Réussites, problèmes rencontrés et propositions d’amélioration)

 

1) Avant :

a) Le recrutement de l’équipe : avez vous eu un rôle dans le recrutement de l‘équipe, lequel, quelles perspectives cela vous ouvre t-il ?

b) Les réunions de préparation avec l’équipe, les parents, les enfants.

 

 

2) Pendant :

a) La gestion de l’équipe : comment, par qui, le travail des animateurs a t’il été suivi ? Quel rôle avez vous eu ? La formation des stagiaires, la répartition des tâches, description de votre manière de diriger. Les rapports avec l’organisateur et le directeur si vous étiez adjoint.

 

b) La gestion des participants : les enfants, leur vie pendant le séjour, leur participation au projet, critères de mesure de leur satisfaction.

 

c) Le fonctionnement du centre : l’organisation quotidienne dans tous ses aspects, faits et moments marquants (réussis ou difficiles), rythme, aménagement de l’espace, repas, goûter, hygiène, santé. Quel rôle avez vous eu dans l’organisation et la gestion de la collectivité ? Le matériel, les locaux, le budget : quel rôle avez vous eu dans la gestion du matériel, du budget ? Dans les décisions quant aux achats ? Quelles étaient vos responsabilités ? Comment par qui le budget a t-il été négocié avant le séjour ?

 

d) La relation avec les parents : quel rôle avez vous eu dans la relation avec les parents ?

 

e) La relation avec les prestataires de services (transport, activités..), les partenaires : quelles ont été vos responsabilités, vos initiatives ?

 

f) La gestion des activités / la sécurité : quel rôle avez vous eu dans la gestion, l’organisation, la préparation des activités ? Quelles étaient vos responsabilités ? Quel bilan personnel en tirez vous ? Envisageriez vous des modifications dans l’organisation pour une prochaine expérience ?

 

g) Evaluation des objectifs du projet pédagogique. Nécessité de réajuster le projet (objectifs, moyens) pendant le séjour ou plus tard ?

 

3) Ma pratique de directeur ou d’adjoint (mes atouts, mes lacunes, mes limites, mes

attentes en formation)

 

 

 CONCLUSION

Le bilan du centre. Avez vous eu un rôle dans les moments de bilan avec l’organisateur ? Sinon que pensez vous de la façon dont cela a été traité ?

Les leçons tirées de l’expérience, rapports entre les acquis de la formation théorique et ceux de la formation pratique.

Evolution du projet personnel. Perspectives.

 

 

ANNEXES

Photos, compte-rendu de réunions, affiches, planning d’activités…, sans exagération.

 

Cet écrit fera 15 à 20 pages (hors annexes) et sera écrit à la première personne du singulier.


 

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