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  • Professionnelle et formatrice en animation socio-culturelle, je cherche à faire partager l'actualité de ce secteur
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VAE et Concours

J'accompagne les personnes en démarche VAE pour les diplômes BAPAAT, BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS ; ainsi que les candidats aux concours FPT de la filière animation (adjoint d'animation, animateur territorial, attaché option animation). Si vous êtes intéressé, me contacter par mail, rubrique Présentation, onglet "contact" 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:40

 

Etre Animateur dans la Fonction Publique Territoriale ? Pourquoi pas ? Les collectivités locales sont les premiers employeurs de ce métier: animateur enfants en ALSH péri et extrascolaire, en centre de vacances; animateur auprès des ados; du 3e âge ; en maison de retraite; en CCAS, etc...

 

La Fonction Publique compte 3 cadres d’emplois :

C : agents de terrain, exécutants

B : techniciens ou cadres intermédiaires

A : cadres.

 

La Filière Animation compte uniquement 2 cadres d'emploi:

- C : Adjoint principal d'Animation 1ere classe et 2e classe; Adjoint d'Animation 1ere classe et 2e classe

- B : Animateur principal 1ere et 2e classe, Animateur Territorial.

Dans cette filière il n'existe pas de cadre A, les cadres sont souvent des Attachés Territoriaux, issus de la filière administrative.

A noter: il est possible de devenir Fonctionnaire Territorial directement, sans passer de concours, uniquement pour le grade d'Adjoint d'animation 2e classe après emploi.


Pour tout concours, le candidat doit :

 

-        posséder la nationalité française, ou être ressortissant d'un État membre de l'Union Européenne, ou d'un autre État partie à l'accord sur l'Espace Économique Européen ;

-        se trouver en position régulière au regard des obligations du service national de l'État dont il est ressortissant ;

-        jouir de ses droits civiques ;

-        ne pas avoir un casier judiciaire (bulletin n° 2) portant des mentions incompatibles avec l'exercice des fonctions ;

-        remplir les conditions d'aptitude physique exigées pour l'exercice de la fonction.


CONCOURS ANIMATEUR TERRITORIAL

 Les animateurs territoriaux constituent un cadre d'emplois d'animation de catégorie B. Ils coordonnent et mettent en oeuvre des activités d'animation. Ils peuvent encadrer les adjoints d'animation territoriaux.


Ils interviennent dans le secteur périscolaire et dans les domaines de l'animation des quartiers, de la médiation sociale, de la cohésion sociale, du développement rural et de la politique du développement social urbain. Ils peuvent participer à la mise en place de mesures d'insertion. Ils interviennent également au sein de structures d'accueil ou d'hébergement, ainsi que dans l'organisation d'activités de loisirs.


concours externe : sur titre 


brevet d'Etat d'animateur technicien de l'éducation populaire et de la jeunesse (BEATEP), ou du brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (BPJEPS options «Loisirs Tout Public», «Techniques de l'information et de la communication", «pêche et loisirs», «animation culturelle», «animation sociale»), ou d'une qualification reconnue comme équivalente dans les conditions fixées par le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 dans les spécialités précisées au 4ème onglet.


- admissibilité :Répondre à un ensemble de questions (entre 3 et 5), à partir des éléments d'un dossier portant sur l'animation sociale, socio-éducative ou culturelle dans les collectivités territoriales, permettant d'apprécier les capacités du candidat à analyser et à présenter des informations de manière organisée (3 heures).

- admission :Entretien ayant pour point de départ un exposé du candidat sur sa formation et son projet professionnel permettant au jury d'apprécier sa capacité à s'intégrer dans l'environnement professionnel au sein duquel il est appelé à travailler, sa motivation et son aptitude à exercer les missions dévolues aux membres du cadre d'emploi (20 mn). 

 

Concours interne : au moins 4 ans de service public


- Admissibilité : Rédaction d'une note à partir des éléments d'un dossier portant sur l'animation sociale, socio-éducative ou culturelle dans les collectivités territoriales, permettant d'apprécier les capacités du candidat à analyser une situation en relation avec les misssions dévolues aux membres du cadre d'emploi (3 h).

- Admission : Entretien ayant pour point de départ un exposé du candidat sur les acquis de son expérience professionnelle et permettant au jury d'apprécier sa motivation et son aptitude à exercer les missions dévolues aux membres du cadre d'emploi (20 mn).

 


Concours 3e voie :

au moins 4 ans d'activité professionnelle

ou bénévole dans ce secteur

- Admissibilité : Rédaction d'une note à partir des éléments d'un dossier portant sur l'animation sociale, socio-éducative ou culturelle dans les collectivités territoriales, permettant d'apprécier la capacité du candidat à analyser une situation en relation avec les missions dévolues aux membres du cadre d'emploi (3 h).

-  Admission : Entretien ayant pour point de départ un exposé du candidat sur les acquis de son expérience professionnelle et permettant au jury d'apprécier sa motivation, son aptitude à exercer les missions dévolues aux membres du cadre d'emploi, ainsi que sa capacité à s'intégrer dans l'environnement professionnel au sein duquel il est appelé à travailler (20 mn).

Renseignements sur les dates des concours sur le site: http://concours.fncdg.com/ et sur les sites des Centres de Gestion départementaux (adresse: http://cdgn°du département.fr, par exemple: http://cdg38.fr pour l'Isère).

 


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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:16

 

La DDCS du Morbihan vient d'éditer un excellent guide sur le sens et l'organisation d'accueils périscolaires, une vraie mine d'informations !!

 

Au sommaire :

- tableau récapitulatif des différents dispositifs existants sur ce temps

- sens et objectifs éducatifs de ce temps particulier

- organisation et fonctionnement

- annexes

 

Vous le trouverez ici.

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 19:52

 

Une action portée par des jeunes (11/17 ans) de l'ALSH d'une association locale, en partenariat avec l'épicerie sociale du CCAS (Centre Communal d'Action Sociale) et une promo de stagiaires BAPAAT.

Afin d'offrir un "Noël pour tous" aux enfants et jeunes de familles en difficulté, dans un premier temps une récolte de jouets s'est tenue. Puis, tous ces cadeaux ont été emballés par les jeunes, les animateurs et les stagiaires. Pour être distribués lors d'une soirée-spectacle où ont été présentés des numéros préparés par les jeunes et les futurs BAPAAT (magie, hip-hop, chants...).


affiche-2011-1-.JPG

 

Une centaine de personnes, parents et enfants, ont été ainsi accueillis, dans une ambiance chaleureuse.


Image-569.jpg

 

Un exemple réussi à 3:

- les jeunes ont su se mobiliser envers les autres

- l'épicerie sociale a permis à ses allocataires de passer une bonne soirée, de sortir de chez eux

- les stagiaires BAPAAT ont expérimenté la préparation et l'animation d'une soirée familiale...


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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:57

 

Le Théâtre-Forum est une technique qui permet de s'exprimer et de traiter des situations difficiles, conflictuelles (relations de couple, avec les enfants, au travail, etc...), de passer des messages. Il peut être également utilisé pour des actions de prévention (santé…). Son objectif est de sortir d'une situation difficile, qu'elle ne se reproduise plus.

 

Il s'adresse aussi bien à des jeunes à partir de 10/12 ans, à des adultes qu'à des professionnels.

 

Le Théâtre-Forum se déroule en 3 étapes, avec l’accompagnement d’un intervenant formé :

La mise en situation : une situation problématique est jouée soit par les protagonistes eux-mêmes, soit par des comédiens si le public est nombreux.

Le Forum : chaque spectateur est invité à réagir, à faire part de ce qu’il a ressenti ou pensé de cette scène. L’intervenant écoute chacun, reformule, favorise l’émergence de propositions différentes, invite un spectateur à monter sur scène jouer sa propre suggestion.

Le remplacement : ce dernier monte sur scène en jouant sa proposition. De ce fait, cette modification change la réaction des autres protagonistes. Ceux-ci, comme les spectateurs,  sont amenés à analyser ces changements, construire d’autres attitudes, d’autres réponses. L’intervenant synthétise ces modifications et fait ainsi avancer les questionnements, réponses, attitudes de chacun sur la question soulevée.

Chaque personne peut jouer n'importe quel personnage des scènes choisies: un homme, une femme, un jeune, une personne âgée, un sportif, un chef, un enseignant, etc.  Le plus important ce sont les messages, les attitudes.

En amont de ce théâtre-forum, des « ateliers de production » sont créés. Il s’agit de préparer avec son groupe (maximum une vingtaine de personnes) quelques saynètes sur la thématique choisie.

Puis, le groupe, scindé en plusieurs sous-groupes, crée des «maquettes» (courtes saynètes théâtrales) qui mettent en scène des situations conflictuelles vécues sur le thème choisi qui pose problème aux participants, des situations qui ne leur conviennent pas et qu’ils voudraient changer

Chaque groupe présente aux autres en  jouant les «maquettes» produites, le forum peut alors commencer : ceux qui le souhaitent arrêtent le jeu des acteurs à un moment précis qui les fait réagir, viennent dans l’aire de jeu et remplacent tel ou tel rôle pour proposer une alternative qui, de leur point de vue, changerait la situation initiale, l’améliorerait

Il s’agit ensuite de soupeser ensemble les conséquences de ce changement, de les analyser

Le groupe examine collectivement les alternatives proposées et leurs conséquences, fait des choix

 

D’autres techniques en Théâtre-Forum existent qui ne répondent aux mêmes objectifs :

« la session d’effervescence sociale » : à partir d’une saynète définie à l'avance, l’assemblée l'utilise comme support de témoignages. Puis des questions commençant par : «comment faire pour que cela ne se produise plus, soit autrement, ….?» seront posées. Les suggestions avancées permettront de co-construire des réponses qui seront toutes écrites par un greffier. Puis ces dernières seront traitées par le groupe.

« Le Forum déclencheur » : une compagnie de Théâtre-Forum construit des situations autour d’un problème posé par le commanditaire et propose un débat alternatif dans un forum public à partir de maquettes, où il y aura des rôles à prendre dès le départ par l’assemblée pour faire forum (ce peut être la base pour un cycle d’ateliers, au lancement d’une réflexion pour des professionnels).

Le théâtre interactif : ce n’est pas tout à fait du Théâtre-Forum. Le principe de base est le même avec la présentation de saynètes sur une problématique donnée,  le public réagit dans la salle mais ne monte pas sur scène modifier la saynète.

 

Sites Internet

http://arcenciel.theatre-forum.org/ site de « Arc en ciel, thêatre coopérative » où vous y trouverez les coordonnées des compagnies qu'elle fédère, leurs pratiques. Une vidéo.

http://www.arcencieltheatre.org/ compagnie d'Ile-de-France, site bien développé où sont présentés avec détails les différentes interventions possibles

 

 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 09:05

 

Pour ceux et celles qui s'intèressent aux origines et à l'évolution des centres de loisirs, un article intéressant et synthétique ici.

 

depart-promenade-1930.jpg

 

Départ en promenade vers 1930...

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 12:18

 

Le CQP (Certificat de Qualification Professionnelle) "Animateur Périscolaire" existe depuis 2009. Il est un des équivalents au BAFA et est de niveau V. Il permet également de valider les UC 5 et 9 du BPJEPS "Loisirs Tout Public".

 

Les besoins d'accueil des enfants avant, après l'école, et pendant le temps de midi se sont accrus. Ce qui a induit un besoin croissant d'animateurs pendant ces temps périscolaires, d'où la création de ce diplôme professionnel.

 

Cette formation dure environ 400 heures en alternance, réparties en 3 modules:

 

- Module 1: Accueillir les enfants dans les temps de loisirs périscolaires

- Module 2: Concevoir un projet d’activités

- Module 3: Conduire des temps d’animation péri et extra scolaires en direction des publics enfants et adolescents.

Cette qualification est reconnue par la convention collective de l'animation et est inscrite au répertoire national des certifications professionnelles.

Ces formations sont assurées par des organismes habilités (UFCV, FRANCAS, CEMEA, Ligue de l'Enseignement, etc...).

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 08:55

 

 Exemple d'un atelier de graff au sein d'une association de jeunesse

 

fresque.JPG

 

Cet atelier est mené par un animateur technicien ayant suivi les "arts déco". Il est ouvert aux 12/18 ans. 

 

Objectifs poursuivis:

  • faire connaître et reconnaître le graff en tant que discipline artistique, dans sa pratique « noble » (sortir de l'assimilation au tag)

  • participer à la vie locale en soutenant et partipant à des manifestations, des engagements politiques, en créant des images, des messages qui aient du sens

  • développer la pratique artistique du graff en la valorisant

  • développer l'imaginaire, le sens créatif des jeunes

  • impliquer les jeunes dans l'environnement local par une utilisation citoyenne des bâtiments (souterrains, écoles, murs...)

  • créer une dynamique de groupe, susciter des débats sur le thème choisi, l'utilisation des couleurs, des images, des mots

  • améliorer le cadre de vie

Fresque-souterrain-Gare.jpg

 

Dans le souterrain de la gare...

 

Cet atelier existe depuis plusieurs années et connaît de bons résultats. Ainsi, certains jeunes ont, depuis, suivi des formations en arts appliqués ou arts plastiques; les tags ont diminué; l'association est valorisée par toutes ces oeuvres.

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:51

L'INSEE vient de publier les résultats d'une enquête concernant l'organisation des temps périscolaires chez les 3/14 ans dont les parents travaillent.

 

 

"Le temps périscolaire et les contraintes professionnelles des parents

Olivia Sautory, Drees, Vincent Biausque et Joëlle Vidalenc, division Emploi, Insee

Résumé

Les parents qui travaillent doivent s’organiser pour assurer la prise en charge de leurs enfants avant l’école, le midi, à la sortie des cours ou encore le mercredi. C’est d’autant plus nécessaire que les enfants sont jeunes. Ainsi, sept élèves de maternelle ou de primaire sur dix déjeunent à la cantine lorsque leurs deux parents travaillent, contre un peu plus d’un tiers lorsqu’au moins un des parents ne travaille pas. La plupart vont à l’école et rentrent chez eux avec leurs parents. Lorsque les deux parents travaillent à temps complet, près d’un élève de primaire sur deux ne les retrouve pas directement après la journée de classe, et quatre sur dix ne les voient ni l’un ni l’autre le mercredi en journée. La grande majorité des collégiens déjeunent à la cantine, se rendent au collège et rentrent chez eux seuls. Une fois rentrés, 16 % d’entre eux sont seuls.

En 2010, près de 10 millions d'enfants scolarisés en maternelle, primaire ou collège

En France, en 2010, un peu moins de 10 millions d’enfants sont scolarisés en primaire ou au collège. L’amplitude de leur journée de classe est souvent inférieure à celle de la journée de travail de leurs parents, déplacements inclus. Les services «  périscolaires » le matin, le midi, après les cours ou encore le mercredi tendent à combler cette différence.

L’étude s’intéresse aux élèves de maternelle, primaire ou collège, ayant entre 2 et 14 ans, et vivant dans des familles en couple, recomposées ou non.

À la maternelle, les temps périscolaires sont surtout pris en charge par les parents

Lors d’une journée ordinaire, la très grande majorité des élèves de maternelle partent à l’école et rentrent chez eux avec au moins un de leurs parents, voire les deux (tableau 1). Pour ces trajets, le rôle de la mère est prépondérant (sept enfants sur dix sont accompagnés par la mère contre trois enfants sur dix par le père). 6 % se rendent à l’école en compagnie d’un intervenant extérieur.

Parmi les élèves de maternelle scolarisés à la journée ou de primaire, 16 % partent de chez eux avant 8 h. Quelques élèves partent très tôt (avant 7h30) mais les services périscolaires du matin n’étant pas identifiés dans cette étude, il est impossible de dire s’ils se rendent directement à l’école, à la garderie ou chez un intervenant extérieur.

Après la classe, un tiers des élèves de maternelle et de primaire ne rentrent pas directement à la maison : les élèves de maternelle scolarisés à la demi-journée vont principalement chez une personne rémunérée pour les garder ; les autres restent essentiellement dans l'enceinte de l'école (étude, garderie...). Pour ces derniers, le retour à la maison est plus tardif (17h45 contre 16h45).

Une fois rentrés à la maison, plus de neuf élèves de maternelle ou de primaire sur dix sont avec leurs parents, le plus souvent la mère.

Le mercredi, la famille est très présente pour prendre en charge les élèves scolarisés en maternelle ou en élémentaire (tableau 2). Environ deux tiers de ces enfants passent un moment avec leurs parents le mercredi matin et 12 % avec leurs grands-parents (idem pour le mercredi après-midi). Ces proportions sont plus élevées chez les très jeunes enfants de maternelle scolarisés à la demi-journée, qui ont 2 ans et 11 mois en moyenne.



Journée ordinaire des écoliers et des collégiens

en %

* Les intervenants extérieurs regroupent les grands-parents et d'autres personnes rémunérées ou non (voisins, oncle, tante, etc.).

Lecture : lors d'une journée ordinaire, 93 % des élèves de maternelle scolarisés à la demi-journée se rendent à l'école avec leurs parents le matin. 59 % des enfants scolarisés en primaire prennent leur repas du midi à la cantine. 20 % des élèves de maternelle scolarisés à la journée restent dans l'enceinte de l'école après la classe. 90 % des élèves de primaire sont avec leurs parents une fois rentrés à la maison, le soir après l'école.

Champ : enfants vivant avec des parents en couple.

Source : Insee, enquête Emploi et module complémentaire sur la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle 2010.

 

Maternelle

Primaire

Collège

 

Scolarisés à la demi-journée

Scolarisés à la journée

Départ

Retour

Départ

Retour

 

Départ

Retour

Départ

Retour

 

Accompagnement lors des trajets aller et retour au domicile

 

Parents

93

94

93

92

82

80

35

28

 

Mère

61

58

59

61

54

52

20

18

 

Père

19

24

21

19

18

18

11

7

 

Mère et père

13

12

13

12

10

10

4

3

 

Intervenant extérieur*

6

6

6

7

7

6

3

3

 

Seul ou avec d'autres enfants

1

0

1

1

11

14

62

69

 

Repas du midi

 

À la cantine

-

60

59

74

 

Seul ou avec une personne du ménage (au domicile)

-

32

35

24

 

Avec une personne rémunérée

-

5

1

0

 

Chez les grands-parents

-

3

4

1

 

Autre

-

0

1

1

 

Activités après la classe

 

Rentre directement à la maison ou chez l'autre parent

65

66

70

89

 

Reste dans l'enceinte de l'école (étude, garderie…)

3

20

19

4

 

Activités sportives, culturelles ou centre de loisirs

0

4

5

5

 

Chez une personne rémunérée

24

5

2

0

 

Autre personne / autre lieu collectif

8

5

4

2

 

Présence d'une personne à la maison une fois les enfants rentrés chez eux

 

Parents

94

93

90

74

 

Mère

48

53

52

42

 

Père

11

16

17

17

 

Mère et père

35

24

21

20

 

Autres personnes

5

6

8

10

 

Personne du ménage

0

1

3

7

 

Grands-parents

1

2

2

0

 

Personne rémunérée

4

3

2

1

 

Autre

0

0

1

2

 

Seul

1

1

2

16

 

 

Le mercredi des écoliers et des collégiens

en %

 

Lecture : 42 % des élèves de collège ont des activités sportives ou des cours particuliers le mercredi après-midi. Le total de chaque colonne dépasse 100 % car il peut y avoir plusieurs activités dans une même demi-journée.

 

Champ : enfants vivant avec des parents en couple.

 

Source : Insee, enquête Emploi et module complémentaire sur la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle 2010.

 
 

Maternelle

Primaire

Collège

Scolarisés à la demi-journée

Scolarisés à la journée

Matin

Après-midi

Matin

Après-midi

Matin

Après-midi

Matin

Après-midi

Parents

75

78

67

66

64

59

14

47

Ecole, crèche, garderie ou étude

2

1

3

2

3

1

80

1

Activités (sport...), cours particuliers

2

2

7

10

15

32

3

42

Centre aéré ou de loisirs

1

1

11

11

8

7

0

1

Grands-parents

16

17

12

13

12

11

1

4

Personne rémunérée

14

13

7

7

3

2

0

0

Personne non rémunérée (voisin, oncle...)

3

3

1

1

2

1

0

1

Seul ou avec d'autres enfants

0

0

1

2

6

5

5

19

En primaire, le début de l’autonomie et le développement des activités extrascolaires

La cantine est un service périscolaire essentiel pour la plupart des enfants scolarisés à plein temps : 60 % des élèves de maternelle ou de primaire y déjeunent. Lorsque les deux parents travaillent, ce pourcentage s’élève à 72 % en maternelle et 69 % au primaire (37 % et 36 % lorsqu’au moins un parent ne travaille pas). Quand ils ne déjeunent pas à la cantine, la grande majorité des enfants rentrent chez eux, et mangent seuls ou avec quelqu’un du ménage. 5 % des élèves de maternelle prennent ce repas avec des personnes spécialement rémunérées pour cette tâche. Les élèves du primaire n’ont quant à eux quasiment pas recours à ces intervenants extérieurs le midi. Parallèlement, la présence des parents pour les trajets est moins importante. Presque 20 % de ces enfants ne sont pas accompagnés par leurs parents.

Un quart ne passent aucun moment de la journée du mercredi (hors soirée) avec eux (tableau 3). La situation professionnelle des parents, en particulier leur temps de travail, a une influence certaine sur leur présence le mercredi. En effet, la proportion d’enfants qui ne voient pas leurs parents le mercredi passe à 42 % quand les deux parents travaillent à temps complet. C’est lorsque le père ou la mère est cadre que ce taux est le plus élevé. C’est aussi en région Île-de-France qu’il y a le plus d’écoliers dans cette situation (34 % contre 23 % dans les autres régions) ; ceci peut s’expliquer par des temps de déplacement en moyenne plus longs, ainsi que par une proportion plus forte de cadres dans la population active. Par ailleurs, un tiers des élèves de primaire ne retrouvent pas directement leurs parents après l’école (42 % lorsque les deux parents travaillent). Certains de ces enfants restent à la garderie, au centre de loisirs ou ont diverses activités, et d’autres rentrent directement chez eux sans que leurs parents soient présents à la maison. Dans ce cas, les parents délèguent leur prise en charge à d’autres adultes : grands-parents, personne du ménage, personne rémunérée ou non... Là encore, le temps de travail des parents influence a priori leur temps de présence auprès des enfants. Ainsi, lorsque les deux parents travaillent et que la mère exerce son activité à temps partiel, 37 % des élèves de primaire ne rentrent pas directement chez eux après les cours ou sont pris en charge à leur domicile par d’autres personnes contre 47 % des élèves dont les deux parents travaillent à temps complet. Ceci est sans doute lié aux horaires de sortie du travail des parents, mais l’information ne figure pas dans l’enquête. Cette proportion est plus élevée si le père ou la mère est cadre - dont les heures de sortie sont en moyenne plus tardives - et elle est plus faible lorsque le père ou la mère est employé, ouvrier ou indépendant. À l’inverse, les enfants retrouvent leurs parents plus fréquemment directement après l’école, quand ceux-ci déclarent travailler habituellement à leur domicile (artisans, commerçants, enseignants...). Ce phénomène est bien plus marqué quand c’est la mère qui travaille à domicile.

Alors que la présence des parents se fait plus rare au fil des années, les activités extrascolaires s’intensifient : un peu plus de 40 % des élèves de primaire et des collégiens font du sport ou suivent des cours particuliers le mercredi.



Caractéristiques socio-démographiques des élèves et de leur famille

en %

* Enfants qui restent dans l'enceinte de l'école après une journée ordinaire de classe ou qui vont à diverses activités, ou encore qui rentrent directement chez eux mais qui retrouvent d'autres personnes que leurs parents.

Lecture : 17 % des collégiens dont les deux parents travaillent à temps complet, restent seuls ou avec d'autres enfants pendant toute l'après-midi du mercredi.

Champ : enfants vivant avec des parents en couple.

Source : Insee, enquête Emploi et module complémentaire sur la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle 2010.

 

Primaire

Collège

 

Ne retrouve pas directement ses parents après les cours*

Ne voit pas ses parents le mercredi en journée

Seul après les cours

Seul le mercredi après-midi

 

Ensemble

33

25

16

12

 

Garçons

34

27

17

13

 

Filles

32

23

14

11

 

Île-de-France

32

34

17

28

 

Autres régions

33

23

16

9

 

Au moins un inactif ou un chômeur dans le couple

13

12

3

8

 

Deux actifs ayant un emploi

42

30

22

14

 

Mère à temps partiel

37

15

15

10

 

Deux parents à temps complet

47

42

27

17

 

le père travaille à domicile habituellement

43

36

27

11

 

la mère travaille à domicile habituellement

28

18

17

6

 

au moins un parent est cadre

60

57

34

21

 

aucun parent n'est cadre

43

37

24

15

 

Au collège, de plus en plus de moments seuls ou avec des copains

En journée ordinaire, les collégiens partent un peu plus tôt à l’école que les élèves de maternelle ou de primaire (quatre sur dix entre 7 h 30 et 8 h, et trois sur dix entre 8 h et 8 h 30), et s’y rendent majoritairement seuls ou avec d’autres enfants. Ils sont aussi plus nombreux à déjeuner à la cantine (74 %). Le soir, la plupart des collégiens rentrent directement chez eux après les cours (89 %) ; les autres restent à l’étude ou pratiquent des activités sportives ou culturelles à l’extérieur. Leurs horaires de classe étant très variables, l’heure de retour à la maison l’est aussi. En particulier, ils peuvent être amenés à rentrer assez tôt dans l’après-midi. À la fin de la journée, 70 % des collégiens rentrent seuls ou avec d’autres élèves et près de 60 % effectuent les deux trajets seuls.

Parmi les collégiens qui ont des activités sportives ou culturelles à l’extérieur de l’établissement après les cours, 63 % rentrent avec leurs parents. Ces derniers ne souhaitant probablement pas que leurs enfants rentrent seuls à une heure tardive (35 % des collégiens qui sont de retour chez eux après 17 h 30 rentrent accompagnés contre 29 % des autres collégiens). Une fois rentrés à la maison, la majorité des collégiens sont avec leurs parents et éventuellement d’autres personnes. En revanche, ils sont 16 % à se retrouver seuls. Cette situation varie une fois de plus avec la situation professionnelle des parents : 22 % des collégiens dont les deux parents travaillent sont seuls une fois rentrés chez eux contre 3 % de ceux dont un parent n’a pas d’emploi. 27 % des collégiens dont les deux parents travaillent à temps complet sont seuls une fois rentrés à leur domicile. Cette proportion est à nouveau plus forte parmi les enfants de cadres.

Le mercredi matin, 80 % des collégiens ont cours. L’après-midi, 42 % d’entre eux pratiquent des activités sportives ou suivent des cours particuliers, mais ils sont aussi 12 % à passer toute l’après-midi du mercredi seuls ou avec d’autres enfants. Ces élèves ne fréquentent donc aucune structure d’accueil le mercredi après-midi. En Île-de-France, 28 % des collégiens restent seuls ou avec d’autres enfants le mercredi après-midi contre seulement 9 % dans les autres régions. Par ailleurs, la proportion de collégiens qui restent seuls le mercredi après-midi s’élève à 17 % quand les parents travaillent tous les deux à temps complet.

Les enfants des familles monoparentales fréquentent davantage les structures périscolaires

Quand une mère ou un père est seul dans un ménage, la prise en charge des enfants semble a priori plus difficile car il ne peut y avoir de partage des tâches.

Les élèves partent en moyenne à la même heure, qu’ils vivent dans une famille monoparentale ou avec des parents en couple. En revanche, lorsqu’ils vivent dans une famille monoparentale, les élèves de primaire et de collège sont un peu moins souvent accompagnés et raccompagnés par leur parent et se rendent (ou rentrent) plus souvent seuls ou avec d’autres enfants à l’école ou au collège. Ils déjeunent aussi plus souvent à la cantine, surtout à l’école primaire.

Les élèves de primaire et du collège restent plus souvent à l’étude ce qui implique de fait un retour plus tardif à la maison que pour les autres enfants. Une fois rentrés chez eux, ils sont plus souvent seuls.

Le mercredi après-midi, les enfants des familles monoparentales voient moins souvent leurs parents que les autres. En outre, les élèves de primaire vont plus souvent au centre de loisirs et les collégiens sont plus souvent seuls ou avec leurs grands-parents (26 % passent une partie du mercredi après-midi seuls ou avec d’autres enfants)."

 

 



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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 20:59

 

Les jeux vidéos ont été parfois pointés du doigt comme étant un risque pour la société (trouble de la concentration, addiction). Or il semble que nous soyons en train de voir évoluer cette image avec la conquête du marché des seniors par les jeux vidéos.

Un nouveau public, mais surtout de nouveaux objectifs viennent enrichir le monde des consoles de jeux.

Les personnes âgées sont désormais des utilisateurs de jeux électroniques permettant de tester et d’améliorer la mémoire et les performances cognitives. La crainte du vieillissement et de la perte des facultés intellectuelles peut être considéré comme le point de départ de cette évolution. La montée en puissance de la stimulation cognitive visant à ralentir les effets du vieillissement, de la maladie d’Alzheimer et des troubles apparentées, a effectivement créé un besoin dont s’est emparée l’industrie des jeux vidéo, la firme Nintendo en tête.

Le marché du jeu vidéo est aujourd’hui l’une des industries culturelles les plus importantes au monde.

En 2008, il présentait un chiffre d’affaire de 33 milliards d’euros. Nintendo présente la plus grosse progression et les meilleures ventes de jeux et de consoles, cela grâce à une stratégie visant à élargir le cercle des joueurs. En effet, le public visé n’est plus uniquement le jeune homme jouant plusieurs heures, mais également les joueurs occasionnels c’est à dire tous les autres. Les seniors sont alors devenus une cible commerciale, et aussi peu probable que cela pouvait paraître, ce pari est réussi. La vente des consoles a explosé.  

Dans un registre plus proche de la stimulation cognitive, il existe sur cette même console des jeux de réflexion comme “cérébrale académie” visant à mesurer la masse du cerveau de façon ludique à travers un jeu de logique. Ce jeu est la reprise d’une version précédente qui a vu le jour sur la Nintendo DS. C’est sur cette dernière que nous trouvons le plus de jeux destinés à examiner et entrainer notre cerveau. Celui qui a le plus fait parlé de lui est le “programme d’entraînement cérébral du docteur kawashima“ dont la première version s’est vendu à 17,4 millions d’exemplaires et la seconde à 13,7 millions. Ce jeu a ouvert la porte d’un nouveau genre (le brain training), en proposant toute une batterie d’exercices dont le rôle est de “muscler” les capacités cognitives.

Ces nouveaux outils intéressent non seulement les particuliers, mais aussi les maisons de retraite qui y voient un moyen d’améliorer la qualité de vie de leurs pensionnaires. Cette activité peut être partagée avec les petits enfants et les enfants, favorisant ainsi le lien intergénérationnel.

Les intérêts sont aussi thérapeutiques, des études sont actuellement en cours afin de déterminer si “Wii ou non” les jeux vidéos permettent de ralentir les effets du vieillissement. Ainsi les jeux vidéos permettraient -ils de lutter contre le vieillissement, et de ralentir l’apparition de troubles de type Alzheimer ?
Les résultats d’une étude de l’INSERM récemment publiée vont dans ce sens. L’étude à été menée sur des personnes âgées de 65 ans et plus, les observations recueillies par les chercheurs mettent en évidence que "les participants qui pratiquent au moins deux fois par semaine une activité de loisir stimulante intellectuellement (mots croisés, jeux de cartes, implication dans la vie associative, cinéma, théâtre, activités artistique) sont deux fois moins susceptibles de développer une démence ou une maladie d’Alzheimer, comparés aux participants pratiquant ces activités moins d’une fois par semaine." L’INSERM conclue que "cette association entre pratique régulière d’activités de loisirs intellectuels et diminution du risque de démence suggère que la promotion de ce type de loisir au sein de la population âgée pourrait constituer une intervention pertinente de santé publique."

En parallèle aux nombreux développements de logiciels par les acteurs traditionnels du marché des jeux vidéo, tels que Brain AGe de Nintendo, des sociétés se spécialisent dans la conception de logiciels et jeux pour séniors et personnes âgées.

Ainsi, Lumosity est un software d’entraînement cérébrale de Lumos Labs, une entreprise de recherche et de développement sur la neuroscience cognitive qui établit des logiciels pour l’amélioration de la santé du cerveau et de ses performances.


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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 15:59

 

Pratiques d’information sur Internet

chez les jeunes de 18 à 24 ans

Extraits d’une enquête de l’institut CSA

Enseignements extraits d’une enquête réalisée par l’Institut CSA sur les pratiques d’information sur Internet (1005 personnes âgées de 18 ans ou plus - octobre 2011). Quelques tendances concernant les jeunes de 18 à 24 ans 

La dernière enquête de l’Institut CSA met en lumière le développement croissant des pratiques d’information sur Internet, Cette poussée est notamment manifeste chez les plus jeunes et les cadres tandis que les plus âgés et les catégories populaires restent parfois plus attachés à la TV ou aux journaux.

Principaux enseignements de cette enquête et tendances concernant les 18-24 ans.

Au plan général tout d’abord :

Sur les médias numériques, les internautes privilégient rapidité et interaction

- 75% des internautes français surfent aujourd’hui "plusieurs fois par jour"
- L’inscription sur un réseau social est un bon indicateur de cette pratique : 96% des personnes inscrites à la fois sur Facebook et Twitter se connectent plusieurs fois par jour, contre seulement 61% pour ceux qui n’y sont pas inscrits.
- Facebook confirme son entrée dans le quotidien des Français : 53% d’entre eux possèdent un compte dont trois quart des cadres, 73% des 25-34 ans et 65% des 18-24 ans. Facebook est davantage utilisé par les femmes (61% au lieu de 46% pour les hommes).
- L’inscription sur Twitter n’est pas, de loin, généralisée : 8% des internautes français possèdent un compte dont 24% de cadres et 13% des 18-24 ans.
- 15% des internautes français déclarent cependant suivre le compte Twitter d’un proche ou d’une personnalité. Twitter est donc utilisé dans une simple approche de "veille". Ceci s’explique notamment par le fait que l’accès à la "Tweetline" des abonnés Twitter n’est pas nécessairement conditionnée par une inscription préalable.
- Concernant les médias numériques, les internautes privilégient la rapidité (62%) et l’interaction "partager l’information avec d’autres presonnes" (60%)

Quelques spécificités concernant les internautes de 18 à 24 ans 

Constat, par les 18-24 ans, d’ un manque d’analyse de l’information sur les médias numériques

- 46% des 18-24 ans déclarent commenter l’actualité sur un blogue, un site d’information ou les réseaux sociaux (38% des internautes en moyenne)
- 37% des 18-24 ans préfèrent les blogues et réseaux sociaux pour "partager l’information avec d’autres personnes" (24% pour l’ensemble des internautes en moyenne)
- 47% des 18-24 ans estiment qu’ils disposent d’une information sûre et vérifiée sur les sites des grands médias (30% des internautes en moyenne)
- 42% des 18-24 ans estiment que le "manque d’analyse de l’information" est l’un des deux principaux défauts des médias numériques (30% des internautes en moyenne)
- 27% des 18-24 ans privilégient les blogues et les réseaux sociaux pour "connaître l’avis d’autres personnes sur l’information" (17% des internautes en moyenne)

Extraits et analyse par Ressources jeunesse (G.Marquié) 


Les résultats complets de cette enquête sont ici


 

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